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Bienvenue

La réconciliation nous concerne tous. le Conseil National de Réconciliation invite les gens de tout le Canada à participer à ce voyage commun vers un changement durable.

Ts’uhoont’i’ whusainya Edlanet’e Miyoonakishkatoohk Tawâw Boozhoo Atelihai Tunngasugit

Le Conseil National de Réconciliation (CNR) est une organisation indépendante, non politique, permanente et dirigée par des Autochtones dont le but est de faire progresser la réconciliation entre les peuples Autochtones et non Autochtones.

Nous travaillons au service de la responsabilisation que les survivants, les Premières Nations, les Inuits et les peuples Métis ont réclamée depuis des générations, tout en aidant à rendre visible pour tous les Canadiens les progrès de la réconciliation.

Ce mandat a été exigé par les survivants et inscrit par la Commission de vérité et réconciliation du Canada (CVR). Lorsque la CVR a terminé son travail en 2015, elle ne s’est pas contentée d’attester des préjudices des pensionnats et du colonialisme. À travers ses 94 appels à l’action, la CVR a tracé un chemin clair vers la responsabilisation, en nommant des mécanismes législatifs et de financement précis nécessaires pour que le suivi soit réel et permanent. Les appels à l’action 53 à 56 demandaient la création d’un organisme permanent, indépendant et dirigé par des Autochtones pour surveiller, évaluer et rendre compte publiquement des progrès de la réconciliation à travers le Canada. Le projet de loi C-29 (Loi visant à prévoir la création d’un Conseil National pour la Réconciliation) a été présenté au Parlement en juin 2022.

La Loi sur un Conseil National de Réconciliation a reçu la sanction royale le 30 avril 2024 et est entrée en vigueur le 2 juillet 2024, concrétisant l’Appel à l’action 53 et posant les bases pour traiter les Appels à l’action 54, 55 et 56.

La Loi établit l’indépendance du Conseil par rapport au gouvernement, exige des rapports publics au Parlement et garantit que le suivi de la réconciliation bénéficie d’une base législative permanente et ne peut être suspendu, modifié ou dissous par un changement politique. Elle crée la structure permanente et responsable que les Survivants ont imaginée, une structure qui soutiendra le travail de réconciliation pour les générations à venir.

De nos propres mots

Photo of Charlene Bearhead

"Je marche sur ce chemin parce que c'est l'exemple le plus important que je peux donner à mes enfants, mes petits-enfants et tous les enfants. Je vis dans l'espoir pour nos générations actuelles et futures. Comment pourrais-je attendre cela des autres si je ne mets pas moi-même mes paroles en action?"

Charlene Bearhead, membre du conseil d'administration
Photo of Jonathan Dewar

"Aider à faire avancer la réconciliation honore mes parents et mes grands-parents, ainsi que d'innombrables activistes et leaders Autochtones qui, avec de nombreux soutiens, défendent les droits des peuples Autochtones et créent les conditions qui favorisent la reconnexion et la revitalisation. C'est le privilège de l'opportunité, un privilège que beaucoup avant moi se sont vus refuser."

Jonathan Dewar, membre du conseil d'administration
Photo of Peter Dinsdale

"La réconciliation n'est pas un projet national abstrait. C'est une responsabilité qui nous incombe à tous, et surtout à ceux d'entre nous qui ont le privilège d'occuper des postes de leadership. Le Canada ne peut pas avancer honnêtement sans affronter la vérité sur son passé et les impacts continus des systèmes coloniaux sur les Premières Nations, les Inuits et le peuple Métis."

Peter Dinsdale, membre du conseil d'administration
Photo of Joseph Murdoch-Flowers

"Je suis ce chemin parce qu'il est important de rétablir des relations respectueuses, pacifiques et saines. La réconciliation est une pratique imparfaite et difficile, pas une destination."

Joseph Murdoch-Flowers, membre du conseil d'administration
Photo of Mahalia Y Newmark

"Je crois en la force, la beauté et l'intelligence de nos communautés, ainsi que dans un Canada où chaque personne a une chance équitable d'atteindre son plein potentiel. Je m'engage pour un futur où tout le monde peut s'épanouir, y compris les peuples Autochtones. Ce travail est profondément personnel. Il est pour nos enfants, nos petits-enfants, et ceux qui nous ont précédés, y compris ma mère, survivante des pensionnats, qui porte cet héritage. Je dédie mon travail à elle, à mon arrière-grand-mère, et à tous les survivants des pensionnats."

Mahalia Yakeleya Newmark, membre du conseil d'administration
Photo of Julie Ann Wriston

"La réconciliation est personnelle, ancestrale et vécue dans ma vie. En tant que femme Métisse de la Saskatchewan, ma compréhension de ce travail est ancrée dans l'histoire familiale, la communauté et la responsabilité envers les générations futures. Tout au long de ma carrière, travailler à l'intersection des communautés Autochtones, de l'industrie et de la gouvernance a renforcé ma conviction que la réconciliation doit aller au-delà de l'intention pour devenir une action significative. Je crois que le changement durable se construit par la confiance, la responsabilité, des relations respectueuses et un engagement commun à faire le travail différemment ensemble."

Julie Ann Wriston, membre du conseil
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